19.04.2007

Ecouter les jeunes, échanger entre nous

Dans le cadre de ma pratique professionnelle le travail sur les représentations tient une grande place; en utilisant l'ADVP et en pratiquant l'écoute active, la reformulation, je cherche à déceler la véritable demande, la réelle motivation

Pour ma part, j'agis donc à partir du moment où les éléments qui me sont communiqués appuient et "légitimisent" solidement la demande.

... et c'est bien sûr avec un peu de temps, de confiance gagnée que le travail peut réellement commencé.

Malheureusement, nos pratiques professionnelles sont largement assujetties et affectées par les notions de rentabilité et de quantitatif. Au détriment des techniques citées ci-dessus... de la qualité du travail réalisé, de l'avancée des situations individuelles.

L'on peut faire de la "résistance", ... mais à la longue c'est usant.

Les dispositifs, les outils mis à disposition des conseillers sont trop éloignés de la réalité humaine, de la véritable demande du public. Cela interfère sur l'appropriation du projet par le jeune, sa mobilisation. Le véritable projet du jeune n'est souvent pas entendu, si bien que les actions proposées manquent de sens, les étapes trop éloignées du jeune.

Comment recueillir l'adhésion des bénéficiaires lorsque nous ne sommes personnellement pas en accord avec les politiques en vigueur, les offres de formation territoriales, les actions FIPJ, ...

Un grand nombre de jeunes se mobilise cependant. Pour ces publics qui élaborent leur parcours activement, le soutien et l'accompagnement du conseiller ML est essentiel pour sécuriser les étapes, maintenir et encourager la mobilisation, pérenniser les actions engagées.

Par exemple, à l'heure de la précarisation de l'emploi, l'on ne mesure pas assez les réussites du jeune qui décroche CDD sur CDD - à l'heure où il n'existe plus de CDI ! Cette personne n'est connue de la ML que lorsqu'il est "en échec", c’est à dire sans emploi, à la recherche d'un nouveau contrat alors qu'un accompagnement serait important pour préparer la suite sans attendre l'essoufflement du jeune.

L'échange des actes, le partage des expériences se réalise trop souvent de façon informelle, à la va-vite. Un temps de regroupement ponctuel entre professionnels (analyse de pratique ou autre libellé...) permettrait de s'y retrouver, de ne pas perdre pied avec certaines situations, d'éviter de se perdre dans ses propres représentations et d'enrichir ses pratiques. Ce temps de regroupement, véritable moment de travail, est bien entendu à distinguer des formations qui sont proposées aux conseillers.

Il est nécessaire de visiter, re-visiter ses pratiques, mettre à jour ses connaissances, enrichir son réseau, s'ouvrir : une façon de rendre des comptes sur ses actes. Le conseiller travaille de façon isolée. Il n'a pu échanger, il conserve ses interrogations... quand parfois même il ne s'interroge pas !

Obligation de communication et de partage d'expériences, d'une antenne à l'autre, d'un territoire à un autre,...

Il faut des temps d'échange à travers des séminaires, des ateliers pour construire et pérenniser des actions avec cette finalité et ce lien fort entre tous : l'avenir des jeunes... l'avenir de tous.

Véra

15.03.2007

GR 23. Un Etat des lieux (Rennes)

1.1.            la Dévalorisation du métier

— Les missions sont dénaturées. Les conseillers perdent leur identité

º Ils deviennent des exécutants adaptables, des commerciaux

º  Ils ne font plus qu’appliquer des méthodes de commerce

º  Ils deviennent des fournisseurs

º  Ils perdent constamment leur légitimité

º  Ils n’ont plus de marge de manœuvre.

— Les objectifs ne sont que chiffrés 

º    La pression des  chiffres à rentrer est considérable

º Seule la rentabilité financière compte ;

º On est condamné à chasser le jeune éligible aux mesures rentables ;

º On doit mettre les jeunes dans des cases ;

º Les mesures et programmes ne sont pas en cohérence avec les besoins ;

º  Le travail d’accompagnement perd sa valeur, il est jugé de plus en plus comme un assistanat.

— L’objectif « emploi », le seul qui compte, se fait au détriment de l’accompagnement et de la relation aux jeunes et du travail partenarial. Et en plus on fait croire qu’on peut l’atteindre et ce n’est pas vrai

º   De plus en plus on gère le flux au détriment de la relation avec le jeune.

º Ils parlent de « mille feuilles du dispositif » et de « parties de ping pong ;

— Les salariés sont fatigués, isolés souffrent.

º Il y a surcharge de travail ;

º Les moyens ne sont pas à la hauteur des commandes ;

º La solitude est grave ; le manque de prise de parole est flagrant ;

º   La complexité des parcours pèse lourd.

— Et ils se sentent même méprisés.

º  Ils disent que parce qu’ils sont militants, ils sont des « emmerdeurs » , des ennemis ;

º  Ils ont souvent honte de ce qu’ils font ;

— Ils se sentent manipulés parce que formatés.

º  L’Etat ne respecte pas les engagements, ils ne peuvent donc pas honorer leurs contrats, et, d’ailleurs, ils ne peuvent pas signer des conventions réalisables.

º    Ils sont mécontents de voir que les jeunes ne s’y retrouvent pas, parce qu’on ne peut plus leur tenir des discours cohérents.

— La précarité de l’emploi des conseillers pèse lourd.

º         Le financement est un piège.

º        Les conditions de travail sont aléatoires, variant avec le financement de l’année.

1.2.-  Ils sont instrumentalisés

1.2.1.- Par le problème du temps

º        Pas de temps de coordination

º        Poids du travail administratif

º        On passe plus de temps à rendre compte quantitativement qu’à agir et réfléchir

1.2.2.- Par les politiques nationales ; on est « au service du politique »

º        Il n’y a pas de lecture locale des dispositifs nationaux

º        Ils doivent remplir « les objectifs liés aux financements »

º        Le contrôle ne se fait que par des indicateurs chiffrés

º        Les mesures et programmes ne sont pas en cohérence avec les besoins

º        Il y a de trop nombreux donneurs d’ordres

º        Les projets nous mettent dans une dynamique de l’urgence et du manque d’anticipation

º        Le partenariat est mis à mal ; il y a concurrence entre partenaires.

1.2.3.- Les logiques ont changé

º        Les Missions Locales se mobilisent surtout dans la gestion des restrictions.

º        Il n’y a que la logique des résultats, en particulier

º        La logique du remplissage se fait au détriment de l’approche des besoins

º        L’objectif emploi se fait au détriment du travail avec les jeunes, et le partenariat l’outil P 3

º        On gère des portefeuilles

º        Les logiques et les critères des financeurs viennent  heurter la logique des terrains

º        L’obligation de répondre à des commandes et des dispositifs modifient la relation au jeune et l’implication de la Mission Locale ,

º        Les injonctions nous lient les pieds et les mains

º        Alors qu’on essaie avec eux d’être dans la vraie vie, on nous insère dans les dispositifs º        Il y a dérive d’anticipation de notre structure.

1.2.4. – La relation avec l’ANPE

º        On en devient des sous-traitants ; or, les conceptions sont différentes ; cela brouille la mission, l’identité

º        Les Missions Locales s’inclinent devant l’ANPE

º        Cela amène une perte de la reconnaissance

º        Clarifier la différence entre ANPE et Missions Locales

º        Revenir à la cohérence entre ANPE et Missions Locales

1.2.5.- La perte de la qualité et des valeurs

º        Comment garder nos valeurs dans ce contexte ?

1.2.6.- Le problème du financement

º        L’important, c’est d’avoir des ressources pour monter des actions

º        C’est ce qui rapporte de l’argent qui devient la base de l’accompagnement.

1.2.7.- Les problèmes avec les Directions et la Convention Collective

º        Les Directions sont seulement sur l’administratif

º        Le poids de la hiérarchie infantilise les salariés

º        Et la Convention Collective a augmenté le poids hiérarchique, et génère une non reconnaissance des compétences.

1.2.8.-L’évaluation est n’importe quoi, et le manque de reconnaissance est grave

º        Les C.R. aux financeurs ne mettent pas en valeur les réels problèmes des jeunes ;

º        L’absence de reconnaissance gêne l’initiation d’actions innovantes

º        Notre travail auprès des jeunes n’est réalisé qu’à travers le placement dans l’emploi et le travail sur l’écoute et l’accompagnement se réduit ;

º        Notre public –parce que ne votant pas- n’intéresse pas les élus ;

º        L’absence de communication rend la lisibilité difficile, d’où question : serait-ce de là que vient la faiblesse d'image ?

1.2.9.- Conséquences

º        On est trop politisé

º        Le jeune n’est plus au cœur du dispositif

º        On n’est plus sur une démarche identitaire du jeune

º        On n’a plus de possibilité d’une non-réponse et, d’autre part, tout le monde se saisit de ce qui relève de la Mission Locale , et, inversement, elle se retrouve à assurer des activités qui relèvent d’autres partenaires.

GR.24. Encore des proposition (Rennes)

2.1.- Rénover la conception de la médiation

º        Faire varier les tâches des conseillers

º        Redonner du temps à l’accueil – faire baisser le nombre de jeunes en suivi par conseiller

º        Repenser la place des jeunes

º        Recentrer les publics ciblés

º        Repartir du local

º        Organiser de vrais bilans

º        Se recentrer sur notre rôle – revaloriser le travail des salariés

º        Lutter contre a notion de guichet unique

º        Réfléchir sur l’utilité pour les jeunes

º        Le principe de l’accompagnement individuel ne suffit plus

º        Officialiser la parole des jeunes

º        Améliorer les liens avec les entreprises

º        Mener des actions concrètes pour recueillir la parole des jeunes

2.2.-Rénover la conception de la Missions Locale. Réaffirmer les missions des Missions Locales

º        On est là pour maintenir la paix sociale

º        Devenir un vrai observatoire qualitatif

º        Repenser le moyen de défendre les jeunes et de parler d’eux au sein d’une structure

º        S’adapter aux besoins des jeunes

º        Repenser la charge administrative

º        Changer la relation avec le monde économique

º        Que les conseillers aient des discours réaliste sur les entreprises

º        Impliquer plus les élus

º        Réapproprier le sens des outils et des mesures.

2.3.- Faire participer les conseillers aux décisions

º        Améliorer la communication entre l’extérieur et l’intérieur

º        Organiser notre présence dans les débats nationaux et régionaux

º        Avoir des présidents à l’écoute des jeunes

º        Aller vers une cogestion

º        Prendre l’opinion des usagers en particulier des jeunes, pour qu’ils soient moins consommateurs

º        Etre associés à la construction de réponses aux besoins des publics et impliquer nos administrateurs à nos structures.

2.4.- Réorganiser le management

º        Réorganiser le partenariat : réduire la composition, réassurer la cohérence entre structures

º        Mettre à plat les dysfonctionnements  avec les Directions et le CA

º        Obtenir que les Directions et les Présidents des Ca se responsabilisent ; qu’ils ne se cachent pas derrière leurs bureaux

º        Assurer la pérennisation des financements.

2.5.            Introduire du collectif

º        Faire des groupes de travail

º        Mener des actions collectives

º        Créer des instances régionales

º        Changer les rapports de compétition avec les partenaires de projets

º        Relancer les réseaux

º        Créer une animation régionale de type nouveau

º        Organiser des rencontres régionales

º        Travailler sur un projet de structure locale

º        Faire évoluer la Convention Collective

º        Créer une délégation à la jeunesse, avec représentation nationale.

2.6.- Relancer l’innovation

º        Nécessité d’apporter des changements

º        Nécessité de développer des engagements de créer des espaces d’innovation collective, nécessité d’apporter des changements collectifs,

º        Donner du temps et un véritable droit reconnu d’en réaliser

º         Faire prendre conscience à l’entreprise de  la nécessité d’innover.

2.7.- Restructurer le réseau

º        Mobiliser l’ensemble du potentiel humain des Missions Locales (salariés et  formateurs)  par le biais régionale ou inter-régionale

2.8.- Et un nouveau statut

º        Le changer éventuellement, voir même le nom de Mission Locale

º        Et créer une Fédération.

08.03.2007

Engagement et professionnalité

Un texte de Claude Coquelle (COPAS, 2006) à télécharger (en lien à droite dans la rubrique "Ils écrivent...)

L’auteur, dans ce texte dense et riche en réflexions philosophiques et éthiques, propose un modèle d’intervention des professionnels du champ social s’appuyant sur un professionnalisme engagé. En effet, d’un côté, la professionnalisation garantie une technicité des compétences spécifiques des intervenants ainsi qu’une réglementation (contrats de travail, règles déontologiques, conventions collectives, analyse de pratiques…) qui donnent un cadre à leur travail. De l’autre côté, afin d’éviter un rapport mortifère au travail pour le professionnel comme pour l’usager, l’engagement du professionnel permet un processus d’enrichissement du travail. Mais cela pose la question des rapports qu’entretiennent les intervenants sociaux avec leurs actes et leurs paroles. Par ailleurs, si cet engagement du professionnel est nécessaire, il doit être éclairé et élaboré en resituant ses engagements dans sa propre histoire. Comment ? En s’appropriant son expérience de vie, en mettant en discussion ses engagements… Enfin, l’engagement ne doit pas être unilatéral, ce qui pose l’enjeu du mouvement actuel de construction d’une part plus active pour les usagers dans l’ensemble du champ social.

L’auteur s’adresse donc à chacun « pour l’inviter à un travail de réflexivité personnelle » mais replace également cette réflexion dans un cadre collectif et la question de l’engagement se trouve dès lors démultipliée, à l’échelle des organisations, des structures, des institutions… Il amène ainsi le lecteur, notamment s’il est professionnel en mission locale, à s’interroger sur son engagement au sein de sa structure, mais aussi plus largement au sein du réseau des missions locales.

Comment allons-nous chacun participer à l’évolution de notre structure ?

Comment allons-nous contribuer à la construction d’un réseau « engagé » ?

A méditer…

Quitterie Delanoé

Pour une véritable politique documentaire au sein du réseau ML-PAIO

Documentaliste depuis presque 10 ans maintenant, dont 4 ½ passés dans l’Education nationale et 5 dans le réseau ML-PAIO, deux constats me poussent aujourd’hui à rédiger cette petite note. Note, qui, je l’espère contribuera à enrichir, à son niveau et dans le domaine qui est le mien, le vaste mouvement de réflexion dans lequel le réseau s’engage.

Ainsi, et 1°) chacun admettra je pense, qu’il est inutile de préciser l’importance que revêt pour un demandeur d’emploi d’avoir LA bonne information au bon moment pour avancer dans son parcours d’insertion (je parle ici en toute connaissance de cause : ex-RMIste, ex-CES, ex-emploi-jeune etc., moi-même) 2°) il apparaît à la lecture de la circulaire DGEFP n°2004/024 du 18 août 2004 relative au financement du réseau des missions locales, chapitre III de « L’activité principale d’une Mission Locale», Art. 2 sur «  L’information » que la Mission locale est, je cite, « constituée par l’ensemble des missions de base suivantes […] : - Donner des informations précises et ciblées pour chaque cas, - Assurer l’actualisation, la fiabilité et la qualité de l’information des jeunes ». En somme, tout ce qu’un documentaliste maîtrise…

C’est pourquoi, et compte-tenu des observations relevées par ailleurs dans les divers comptes-rendus  actuellement en ligne sur le blog  (exemple parmi d’autres : « manque de temps pour la recherche d’informations diverses, de veilles, et la gestion de la multitude d’informations que nous avons à gérer (emploi, formation, stages, initiatives, etc.. »), je soumettrais ici diverses propositions, à explorer, peut-être : 

Echelon local :

1°) Structures disposant déjà d’un poste de documentaliste :

- mise en place d’un véritable SDI : Service de Documentation et d’Information (un peu à la manière des CDI de collèges et lycées, pour ne pas les citer…)

- mise en place d’un intranet documentaire dans chacune de ces structures, axé prioritairement, pour des raisons de coûts, bien entendu, sur l’utilisation du logiciel libre.

- informatisation du fonds documentaire sous un logiciel documentaire libre identique pour chaque structure du réseau (façon BCDI dans l’Education nationale)

Avantages :

SDI : centralisation des informations pour une meilleure gestion de leur circulation (accès notablement facilité, mise à jour garantie…)

Logiciel identique : partage facilité de notices documentaires entre structures, collaboration technique facilitée entre personnels de SDI. Un P3 de la doc. ?

2°) Structures ne disposant pas de poste de documentaliste :

- mise à disposition d’un documentaliste oeuvrant pour plusieurs structures, à la manière de ce qui se pratique pour certains postes, tel ceux concernant la santé (coordonnateur santé, par ex.). Financement partagé par les structures intéressées. Les nouvelles technologies (voir plus haut) permettant du reste la mise en place de bases de données mutualisées (via un intranet documentaire, un blog etc.).

Avantage : économie d’échelle

3°) Création d’une association par région, de professionnels de la documentation ML-PAIO se réunissant régulièrement (Cf. Education nationale)

Avantages : échanges de pratiques facilités, professionnalisation des postes...

4°) Création au niveau de chaque région d’une « cellule SDI » à la manière des « cellules CDI » de l’Education nationale, regroupant des collègues documentalistes ou en charge de la documentation afin de soutenir techniquement les collègues dans leur structure respective (problème avec les logiciels...)

Echelon national :

1°) Création d’une association nationale des professionnels de l’info-doc. en ML-PAIO (façon « Groupe national des documentalistes en éducation pour la santé ») afin de favoriser les échanges de pratiques, l’harmonisation des politiques documentaires au sein des structures…

2°) Mise en place d’un portail intranet documentaire pour l’ensemble du réseau ML-PAIO, accessible, par exemple, via le site du CNML (à la façon d’« Alice », portail intranet des salariés de l’ANPE). Ce portail de veille  documentaire (principalement axée sur la mise à disposition d’informations collectées sur internet) serait alimenté par les documentalistes en poste dans leur structure respective à charge pour eux de faire remonter les informations. Organisées par catégories (du général – niveau national – au local – régional et départemental -), il ne fait aucun doute que cette mutualisation des informations, profiterait non seulement à l’ensemble du réseau (salariés) mais encore et surtout à l’ensemble de notre public, à quelqu’endroit qu’il puisse se trouver.

Bien sûr, tout ceci pourra être qualifié à un moment ou à un autre d’utopiste, mais il me semble avoir lu quelque part sur le blog :

« Et les réseaux

Combattre le morcellement des missions locales afin d’être plus forts

Multiplier les réseaux, les échanges, les groupes internes de travail

Mettre fin à la concurrence entre les Missions Locales

Organiser des échanges entre professionnels, une animation régionale

Organiser des groupes internes »

D’autant que, pour finir, il apparaît qu’en matière documentaire certaines choses ont été ou sont à l’heure actuelle en place, et qu’il est fort dommage pour les jeunes accueillis, que le réseau entier ne puisse en profiter (intranet documentaire dans certaine structure, élaboration d’un THESAURUS commun et d’une base documentaire commune etc.)

JL, documentaliste, chargé d’Information et de Communication